New Page 1

Echange de vœux à la SCODE : Jean Claude Muyambo met le cap vers les élections 2011

*Barthélemy Botswali ministre désavoué par le président de la république fait la honte de CODECO *Le président de SCODE engage son parti à conduire Joseph Kabila pour exercer un second mandat en 2011

Une grande cérémonie d’échange de vœux entre les cadres et militants de la Solidarité congolaise pour la Démocratie organisée le 22 janvier dernier dans la commune de Kintambo a été pour son président non seulement un éveil patriotique mais aussi et surtout une veillé d’armes pour les élections 2011.

Plusieurs personnalités ont répondu présent notamment Didace Pembe président National de Peco, le Sénateur Venant Tshipasa, Mushi Bonane le résistant Mai Mai ainsi que d’autres chefs de pool des partis amis et frères de Scode.

Au nom des 4 fédérations de la ville province de Kinshasa, la présidente fédérale a présenté au président national les vœux les meilleures et à toute la famille Scode de la RD Congo tout en rappelant que 2011 est une année ou la solidarité congolaise pour le développement prendra le dessus sur l’ensemble des partis qui vont convoyer la victoire de chef de l’état aux élections.

Le deuxième temps fort tant entendu est celui de mot de son président le bâtonnier Jean Claude Muyambo. L’homme aux yeux clairs, en chemise battant aux couleurs de son parti, avec une expression épouvantable et droite, le président de la solidarité congolaise pour le développement s’est consacré à l’essentiel à savoir, remporter les élections de 2011 et conduire Joseph Kabila à exercer un second mandat en 2011. Pour y parvenir, une seul vision consiste à placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Bref, pour Muyambo, l’homme doit être au centre de toute activité. De quel homme parle le président Muyambo se pose-t-on la question ? il s’agit pour le président de Scode d’un homme intelligent, consciencieux et capable de conduire le pays vers un changement radical. C’est dans ce cadre qu’il a invité chacun dans son point d’attraction. A plus de circonspection, de rationalité, de conscience afin de se mettre résolument au travail pour que le pays connaisse une nouvelle transformation prônée par le chef de l’état dans le cadre des cinq chantiers. Jean Claude Muyambo comme un enseignant a donné une leçon de la morale et de sociologie politique envers les cadres de son parti et de sa plate-forme qui consiste néanmoins d’être loyale envers le chef de l’état en l’épaulant de sa lourde et noble tâche de conduire les affaires de l’Etat dans l’esprit de cinq chantiers.

Estomaqué par le vœux lui adressé pour l’introduire à l’autorité qui gère les affaires de l’Etat, sont là les critères indubitables que caractérisent le bâtonnier Muyambo.

Affaire CODECO et le virement de Botswali

L’histoire de CODECO remonte avec l’implication de Jean Claude Muyambo qui trône aujourd’hui aux destinées du grand parti Scode qui est une pierre de lance de CODECO.

Après avoir retracé l’historique de Codeco, Jean Claude Muyambo a remballé la masse dans l’affaire Barthélemy Botswali qui n’est qu’un cas qui risquait de ternir l’image de la plate-forme. Comme on le sait l’ancien ministre des affaires sociales avait au cour des échanges des vœux dispensé les coups à ces contradicteurs et collègues sans se gêner de la qualité lui revêtue au nom de la plate-forme. Ce comportement fort révoltant n’a pas enchanté le chef de l’Etat qui l’a systématiquement viré du gouvernement. C’est une honte pour l’alliance qui l’a présenté. Pour rappel, Jean Claude Muyambo président de l’association Katangaise, comme il voulait présenter sa candidature à la députation pour majorer le camp du chef de l’Etat, il a souscrit pour ce mouvement qui a au départ obtenu 68 députés, c’est la force politique de l’AMP, s’est vidé de ses membres dont 13 seulement sont restés fidèles et 4 de leur sont débauchés dans l’oppositions. Mais pour lui, les restes des députés et même ceux qui se sont autoproclamés présidents ne représentent que l’ombre d’eux-mêmes.

C’est ainsi que l’AMP est appelé à faire l’autopsie des membres de CODECO pour savoir ce qu’ils représentent afin de présenter au chef de l’Etat ceux qui sont susceptibles de servir le chef de l’Etat partout où il se présente.

En tout état de cause, il n’y a que Muyambo qui sans peur d’être contredit est capable de défendre la couleur du chef de l’Etat tant au gouvernement que dans l’opinion en 2011 pendant les élections.

Qu’on se tienne pour vrai.

JMK

L’ALERTE Edition n°734 du 28 janvier 2010

L’ALERTE